Autre flash-back, pour ignorer ma haine actuelle contre la vie en général.
Cet hiver, en allant faire du snow pour la première fois lors d’une journée plus que mémorable, je me suis aperçu que le snow augmente (pour des raisons plus que mystérieuses qui m’échappent encore) de façon drastique ma libido. Et même que ça a toujours été le cas! Cela consiste naturellement en un très gros problème d’insatisfation.
Sinon, voilà ce que je peux me rappeler de cette journée mémorable (outre tout ceux que je voulais… oui bon d’accord j’arrête d’en parler).
Tout d’abord, j’ai pu découvrir mon désir d’avoir un nouveau manteau de ski. Je n’ai pas arrêté de comparer les design, les motifs et les couleurs partout autour de moi. Même qu’étrangement, un des chairlift comprenait les manteaux moches, et l’autres juste à côté contenait tous les manteaux cools. Qu’à cela ne tienne, je suis allé chez les cools, mon honneur en dépendait!
Tout la journée, j’ai pleuré pour manger un hamburger. Pourtant, le soir venu et le ski terminé, c’est suite aux protestations d’un de mes amis qu’on n’a pas dîné à même la station qui charge 4 fois trop cher et qu’on s’est mis à la recherche d’un restaurant (“avec un burger!!!!”).
Après avoir parcouru 40 kilomètres dans le stress et dans noir sur une route glacée qui correspond plutôt au chemin du voyageur aléatoire, on n’a fini par trouver une petite municipalité au nom de notre vierge à tous, complètement exempte de restaurant (“et de hamburgers.”) (mais qu’est-ce que les habitants mangent??). Un peu plus loin, nos estomacs se réjouissent d’avoir trouvé un resto-bar (“ont-ils des hamburgers?”)… qui avait fermé sa partie resto récemment et qui avait simplement oublié d’enlever l’affiche. Mais on a pu être redirigé dans une bonne direction (une chance que de toute façon c’était en fait le chemin du retour…) et on a pu trouver un endroit adéquat avec de la nourriture (“et des hamburgers?”).
Bon, seulement deux voitures sur trois sont arrivées à destination, l’autre s’est fait rentrer dedans un coin de rue avant la ligne d’arrivée. Ugh, constat à l’amiable dans le noir glacé, c’est chiant et long. Mais bon, l’autre auto était vraiment en plus mauvais état alors. Triste, triste.
Mais je dois cependant donner une mention spéciale à Chez Normand, 443 rue de l’église, Chesler.
Le restaurant avec la serveuse la plus joviale et gentille au monde, le gérent le plus gentil, la musique la plus serviable et personnalisée, et surtout… les MEILLEURS hamburgers du MONDE (merci merci merci!). Je dois avoir tippé 40%. Vraiment, c’est peut-être dû à la nature recluse de ce trou perdu, mais c’était tellement un des repas les plus mémorables dema vie!
Sinon, on a pu finir la soirée au party d’un ami (avec une gang de gens qui ont LOIN d’avoir aider ma libido encore fébrile, TABARNAK). Je suis donc resté dehors toute la soirée à construire une piste de trois-ski avec (je l’ai vu plus tard) un mec définitivement 35 (CIBOLE DE CALISSE!) du nom de Habs. Naturellement, j’ai commencé officiellement ma tradition de “fuck les noms je vais les inventer moi-même!” Dites bonjour à Cid, Habs, Koutch et Bok!
Naturellement, après quelques heures de travail, j’ai hérité du rôle de beta-testeur de la piste. Après quelques douzaines de tentatives (peuf peuf, ça tue monter autant avec un trois-ski dans les main), j’ai pu finalement confirmer que la piste venait d’atteindre un seuil adéquat d’efficacité quand à ma grande surprise, une fois le jump venu, je suis atteri SUR un sapin. J’ai mis 3 minutes à me lever, 15 minutes à réaliser que le sapin était un bon 6 mètres après le jump (d’où le fait qu’on avait pas vraiment anticipé le danger), 3 heures à réaliser la taille de mon saut et 2 jours à panser mes blessures (quoique le sapin ne doit pas encore d’être remis même aujourd’hui…).
Je tiens également à dire que lors de mes pauses récupératrices, j’ai pu trouver la plus grande plaque de glace DE MA VIE… je dirais d’environ un mètre carré. J’ai toujours adoré les plaques de glace et les boules de neige alors forcément, c’était mémorable. Et j’ai pu également expérimenter les joies de l’escalade d’un mur de pierre en plein hiver à l’aide de neige poudreuse et cristallisée.
Jamais être raqué n’a été aussi plaisant.

