Je ne suis plus sûr que ce soit encore d’acutalité, mais je me suis dit que je devais en parler quand même, alors essayez de vous replonger il y a environ deux semaines.
Vous me connaissez, et sinon, la magnifique page ci-contre en témoigne.
J’ai deux défauts qui composent ma personnalité. Le premier est sans doute la paresse, moi qui applique souvent la loi du moindre effort. Le second (mais toutefois pas moins important pour autant) est que je HAIS perdre. Peu importe les circonstances, peu importe ce que c’est, je le veux. Naturellement, ces deux faits sont contradictoires, et ça me rend dingue à l’occasion, mais on en reparlera un autre jour.
Parce que ce que le second implique et qui est important de retenir dans la leçon d’aujourd’hui (*gasp* un autre mot à deux apostrophes, moi qui pensait qu’il n’y avait que “qu’aujourd’hui”…), c’est que le fait que je hais perdre fait de moi quelqu’un d’extrêmement indécis, puisque je ne peux jamais accepter le coût d’option engendré.
Hé bien il y a deux semaines, j’ai fait une décision qui ne m’a apporté QUE des avantages, et c’est très rare. L’expliquer serait entrer dans des détails longs et chiants à raconter, et j’ai la flemme pour le moment (voir défaut numéro un), mais le fait est que j’ai finalement pu apprécier la joie et la paix d’esprit subjuguante de prendre une décision, même insignifiante, qui n’est pas seulement meilleure que les autres, mais qui est bien parfaite, sous tous les points.
Et en plus, cette décision s’agissait plus d’un coup de chance que d’une réelle réflexion… il faut bien savoir apprécier les petites choses de la vie, et celle-là, j’ai bien compté la savourer à souhait. Surtout que j’ignore quand un tel fait se reproduira.